Face à la volonté du gouvernement français de déployer 30.000 caméras de surveillance, la CNIL demande à être le seul organe à pouvoir contrôler l'usage de ces caméras. Actuellement, le contrôle est partagé entre la CNIL et les préfectures, suivant la localisation du dispositif de surveillance. La CNIL a par ailleurs récemment publié un document intitulé Vidéosurveillence et garantie des droits individuels, demandant notamment un encadrement de ces dispositifs ''par les textes de façon à garantir le respect des droits individuels''.